À l’approche de la COP30 à Belém, l’agence de presse internationale EFE a publié un reportage mettant au premier plan les brigades communautaires et autochtones du Brésil — la première ligne de défense contre les incendies qui ravagent l’Amazonie et le Pantanal.

L’article souligne les difficultés croissantes auxquelles ces brigades sont confrontées : conditions de travail précaires, financement insuffisant et sécheresses plus sévères liées au changement climatique. Rien qu’en 2024, le Brésil a enregistré 278 000 foyers de chaleur, soit une augmentation de 46 % par rapport à l’année précédente, et les zones brûlées ont été 20 fois plus vastes en Amazonie et 50 fois plus étendues dans le Pantanal, selon les dernières études d’attribution climatique.

Parmi les points clés du reportage :

  • La nécessité urgente d’une reconnaissance juridique, de stabilité et de protection pour les brigadistes.

  • L’importance de mobiliser des ressources publiques, privées et philanthropiques pour améliorer les équipements, la formation et les conditions de travail.

  • Les impacts physiques et psychologiques sur celles et ceux qui combattent le feu.

  • La nécessité de construire un écosystème de financement climatique capable de soutenir la prévention, l’intervention d’urgence et la reconstruction.

  • L’opportunité, à la COP30, pour le Brésil de porter une agenda mondial où la gestion intégrée du feu devienne un pilier de la politique climatique et de la justice climatique.

La couverture de l’EFE — réalisée en coordination avec l’Initiative BASE — a également été reprise par d’autres médias internationaux, notamment elDiario.es, contribuant à renforcer la visibilité de cette problématique urgente.

🔗 Lire l’article complet de l’EFE (en espagnol) :
https://efecomunica.efe.com/brigadistas-comunitarios-incendios-forestales-brasil/

🔗 Reprise par elDiario.es :
https://www.eldiario.es/agencias/brigadistas-comunitarios-primera-linea-defensa-incendios-forestales-brasil_1_12751156.html